Égalité de genre et inclusion sociale (GESI)

Une intégrité qui ne laisse personne de côté

La corruption frappe d’abord celles et ceux que les institutions écoutent le moins. Nous intégrons l’égalité de genre et l’inclusion sociale dans tout notre travail – recherche, conception des projets, suivi citoyen et plaidoyer.

Des élèves lors d’une formation de moniteurs scolaires, novembre 2022

L’inclusion est un enjeu de gouvernance

Quand un service public se paie par un pot-de-vin, celles et ceux qui ne peuvent pas payer s’en passent : les familles les plus pauvres, les filles privées d’école, les personnes vivant avec un handicap, les familles déplacées. La corruption transforme chaque inégalité en exclusion.

Elle prend aussi des formes qui visent les plus exposés : la corruption sexuelle – des relations sexuelles exigées en échange d’une note, d’un emploi ou d’un service – et les abus contre des personnes qui n’osent pas se plaindre par peur de la discrimination ou des représailles.

Un programme anticorruption qui n’atteint pas ces personnes laisse leurs problèmes invisibles et non résolus. C’est pourquoi nous concevons notre travail pour et avec les personnes les plus menacées d’exclusion.

80 %

des étudiants interrogés lors d’un atelier du CERC à l’Université panafricaine de Kinshasa ont déclaré avoir été confrontés à une tentative de corruption sexuelle (2024)

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moniteur vivant avec un handicap pouvait assister aux réunions de son club mais pas aux visites de terrain – un obstacle que notre rapport d’apprentissage nous demande de lever (2021)